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« Soyons clairs » : tranquillité publique et sécurité à Tournefeuille

  • 12 mars
  • 3 min de lecture

Dans son tract intitulé « Soyons clairs », le maire sortant tente une nouvelle fois de caricaturer nos propositions en matière de tranquillité publique. Entre accusations de « démagogie » et approximations budgétaires, il cherche surtout à masquer un sujet que de nombreux habitants nous remontent depuis des mois : le sentiment d’insécurité qui progresse à Tournefeuille.


Plutôt que des slogans, répondons clairement et concrètement.


Une police municipale réellement présente


À notre proposition de renforcer la présence de la police municipale, le maire répond par un argument budgétaire : une police municipale présente 24h/24 et 7j/7 coûterait 1,8 million d’euros par an.

Mais derrière cet argument se cache surtout une question de volonté politique.

Comme le disait Lénine :« Là où il y a une volonté, il y a un chemin. »

Notre maire socialiste devrait méditer cette phrase.

Manifestement, cette volonté n’existe pas aujourd’hui à Tournefeuille.


Le maire établit une distinction très théorique entre :

  • la tranquillité publique, qui relèverait de la mairie

  • la sécurité, qui serait uniquement du ressort de la police nationale

Cette vision administrative ne correspond pas à la réalité vécue par les habitants. Les citoyens ne font pas cette distinction : ils veulent simplement vivre en sécurité dans leur ville.

Avec 30 000 habitants, Tournefeuille n’est plus un village. C’est une ville importante de la métropole toulousaine.

Elle mérite donc une véritable police municipale, avec une présence adaptée aux réalités d’aujourd’hui.

Nous l’assumons clairement : nous souhaitons une présence de la police municipale 24h/24 et 7j/7.
Nous l’assumons clairement : nous souhaitons une présence de la police municipale 24h/24 et 7j/7.
Nous l’assumons clairement : nous souhaitons une présence de la police municipale 24h/24 et 7j/7.

Une majorité divisée sur les questions de sécurité


Principale difficulté pour le maire sortant : sa propre majorité.

Dans son équipe, certains remettent ouvertement en cause :

  • les caméras de vidéoprotection

  • l’armement de la police municipale


Des dispositifs pourtant déjà mis en place dans la ville.

Avec l’arrivée sur sa liste de représentants de formations politiques très opposées à ces mesures, chacun comprend que les débats budgétaires sur la tranquillité publique risquent d’être compliqués au sein de sa majorité.
Le maire pourra-t-il poursuivre une politique de déploiement de la vidéo-protection quand les 2/3 des appareils politiques qui composent sa majorité jugent qu'il ne s'agit pas d'une priorité ?
Le maire pourra-t-il poursuivre une politique de déploiement de la vidéo-protection quand les 2/3 des appareils politiques qui composent sa majorité jugent qu'il ne s'agit pas d'une priorité ?

Pour éviter ces tensions, la stratégie consiste aujourd’hui à caricaturer les propositions de l’opposition.


Mais la réalité est simple : la tranquillité publique est une priorité pour les habitants, et c’est pourquoi elle constitue l’un des axes majeurs de notre programme municipal. Contrairement à la majorité en place, nous ne faisons pas semblant d'écouter nos concitoyens.


L’éclairage public : un revirement révélateur


Autre exemple d’incohérence : la question de l’éclairage public.


Dans son programme diffusé en janvier, le maire écrivait clairement :

« Grâce à l’extinction de l’éclairage public en cœur de nuit, Tournefeuille restera une ville respectueuse du vivant. Les nuits noires sont indispensables à la biodiversité et à notre santé. Les statistiques sont claires : l’extinction de l’éclairage public n’a aucune incidence sur le nombre de cambriolages. »
Frédéric Parre, maire de Tournefeuille
L’extinction de l’éclairage public dès 23h00 à Tournefeuille n’a pas fait que le bonheur des papillons de nuit, mais aussi celui des délinquants.
L’extinction de l’éclairage public dès 23h00 à Tournefeuille n’a pas fait que le bonheur des papillons de nuit, mais aussi celui des délinquants.

Aujourd’hui, quelques semaines plus tard, la position change :

la municipalité annonce désormais un référendum local sur les horaires d’extinction de l’éclairage public.
Pourquoi un tel revirement ? La réponse est simple : le maire est allé à la rencontre des habitants… et il n'a pas été bien reçu !

Face au mécontentement, il annonce désormais un référendum...

Mais chacun sait que la question reste très sensible au sein de sa majorité, où ses partenaires politiques EELV défendent fermement le principe d’une extinction précoce de l’éclairage public.

Trouver un équilibre entre écologie et sécurité


La protection de la biodiversité est un objectif que nous partageons.

Mais une politique publique doit toujours chercher l’équilibre entre plusieurs impératifs :

  • l’environnement

  • la sécurité

  • la qualité de vie des habitants.


L’extinction totale de l’éclairage public au cœur de la nuit ne doit pas être décidée sans tenir compte du ressenti des habitants.

Beaucoup de Tournefeuillais nous disent se sentir moins en sécurité lorsque certaines rues sont plongées dans l’obscurité.

Ce ressenti doit être entendu.


La tranquillité publique : une priorité municipale

La tranquillité publique n’est pas un sujet secondaire. C’est une attente forte des habitants, que nous avons entendue lors de nos réunions publiques et de nos échanges sur le terrain.

C’est pourquoi nous proposons :

  • une police municipale renforcée et présente 24h/24 et 7j/7

  • un développement de la vidéoprotection

  • une coordination renforcée avec la police nationale

  • une politique de prévention et de présence sur le terrain


Car la sécurité et la tranquillité publique sont les premières des libertés.

Et une ville où l’on se sent en sécurité est une ville où l’on vit mieux.

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Un Autre Avenir

(pour Tournefeuille) @laurentsoulie2026

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